LES AVIS DES CRITIQUES

Ce roman est un coup de cœur total ! Je vous encourage à lire ce magnifique roman écrit avec on le sent beaucoup d’émotions, de sincérité et passion. C’est incroyable qu’en si peu de pages l’auteur ait réussi à me faire ressentir autant de sentiments. Angoisse, peur, joie...etc. Nous traversons les années, les générations et on s’accroche aux personnages qui vivent pour certains l’horreur de la Seconde Guerre Mondiale.
J’ai été totalement bouleversée du début à la fin et pendant plusieurs jours, les personnages sont restés présents autour de moi et lorsqu’un auteur réussit à provoquer cela chez son lecteur, c’est magique ! BRAVO !

Le récit nous plonge en 1904 entre la frontière de la Pologne et la Biélorussie.Un enfant se retrouve en pleine fuite, seul dans un froid glacial et cinglant. Il fuit les violences d’un homme cruel qui l’exploite depuis bien trop longtemps.Épuisé, affamé et frigorifié, il trouvera refuge dans une petite cabane, une remise de bois. Le hasard, le destin ou sa bonne étoile mettra sur sa route deux personnages.Gustaw, un homme riche, veuf sans enfant et Matylda son employée. Les vagabonds à cette époque là sont très mal vus, et Gustaw le repoussera pour ne pas avoir d’ennuis, seulement voilà Matylda, elle, en a décidé autrement. Elle veut le garder et le gardera et le protégera. Viktor, grâce à eux sera désormais à l’abri.

Ce jeune garçon va grandir, s’épanouir et faire ses preuves, démontrant et prouvant sa loyauté, sa fidélité et son courage en travaillant sérieusement et durement dans l’exploitation de Gustaw aux «Hautes forêts». Les années vont ainsi s’écouler paisiblement, chacun trouvant sa place et son rôle. Gustaw, vouant une confiance absolue à Viktor, fera de lui le seul héritier de ses nombreuses terres.
Ainsi sa femme Livia et lui ne manqueront de rien. Viktor et Livia auront une petite fille Krystyna, qui aura une enfance sereine, douce et remplie d’amour aux côtés de ses parents.
Celle ci deviendra une belle jeune femme accomplie. Mais voilà que la guerre gronde et éclate. Le cœur brisé, elle sera obligé de prendre la fuite avec son mari Dawid.

Le récit nous entraine avec eux dans leur fuite. Il y a de nombreux passages poignants, j’ai beau avoir lu pas mal de livres parlant de cette guerre, l’émotion et la stupéfaction restent toujours les mêmes. Comment cela a t-il pu arriver?

Notre jeune couple verra naitre dans ce chaos, une adorable petite fille, Wioletta. Leur fuite se poursuit encore et toujours, ils ont dans l’espoir de rejoindre la Suède afin d’y être en sécurité. Seulement voilà rien ne se passera comme prévu, un effroyable massacre aura lieu...Je ne peux en dire plus sans révéler le point fort de ce roman. Les années sont passées, la guerre aura pris fin, enfin !Chacun essayera de poursuivre sa vie, mais les fantômes et le traumatisme restent.

Vingts années plus tard, Dawid va rencontrer un journaliste qui sans le savoir fera remonter le passé « Du moulin aux larmes» pour y découvrir la vérité coûte que coûte...Je tiens évidemment à féliciter une nouvelle fois l’auteur pour cet ouvrage absolument époustouflant, riche en émotions ! Lisez le, il le faut, découvrir la plume fantastique de Françis Angeletti.

Après avoir discuté avec Monsieur Angeletti, j’ai eu le plaisir d’apprendre qu’un prochain roman allait paraître «D’une rive à l’autre»  qui semble tout autant merveilleux.

Par "Au cœur de leurs mots"

Ce roman publié par les éditions Amalthée m’a été proposé par son auteur lui-même, Francis Angeletti. Il a certainement senti, via ma page Facebook, mon intérêt profond pour les romans historiques… C’est une lecture palpitante et émouvante, comme je les aime. Nous suivons la destinée d’une famille, maudite à bien des égards, mais maudite par l’Histoire. Entre 1904 et 1970, nous suivons trois générations ébranlées, chacune à leur manière, par la folie meurtrière des hommes.

Ce roman a le mérité de mêler différents genres : Histoire bien sûr, saga familiale, romance, enquête policière, crise identitaire. Où l’on pourrait se perdre, on navigue assez facilement.

Dans sa postface, l’auteur nous dit qu’il cherchait surtout à nous émouvoir. C’estchose faite ! J’ai été vraiment secouée par cette histoire, je me suis entendue pousser des cris lors de la scène la plus atroce, j’ai senti les larmes me monter aux yeux à la fin du roman. Pourtant, comme Francis Angeletti le dit aussi, c’est un roman porteur d’espoir, parce que chaque personnage porte en lui une rage de vaincre, de survivre qui n’empêche évidemment pas la mort, mais qui donne du sens à la vie. L’Amour est une valeur essentielle, il scelle le destin de ces personnages touchants et peu gâtés par la vie jusqu’à la rencontre d’un homme, d’une femme, d’un enfant qui changent tout.

Ce qui me frappe à l’issue de cette lecture, c’est que les criminels du XXe siècle ne sont pas seulement ceux que l’on pense. La Grande Guerre n’atteint pas la profonde Pologne et ce ne sont pas les nazis qui commettront l’impensable dans ce moulin éponyme qui porte parfaitement bien son nom. Ce sont des hommes, souvent sans scrupule, parfois seulement dans le besoin, et donc généralement vénaux qui se laissent dépasser par leurs peurs, leur déraison, leurs mensonges. De fait, même les pires personnages, bien que je ne les aie pas trouvés particulièrement touchants, ne commettent pas que des horreurs.

Francis Angeletti nous happe dès le début de son œuvre, il parvient à rendre attachants les premiers êtres que l’on y croise et qu’on n’arrive plus à lâcher. Pour chacune des générations que l’on suit, le portrait des personnages est vivant, brossé par des attitudes, des remarques, des actes, plus que par des descriptions trop explicites. On a vraiment le temps de s’éprendre de chacun d’eux avant de les perdre, toujours trop brusquement.

Le seul bémol de ce roman vient justement de là : il reste, à mon goût, encore trop de zones d’ombre, j’en aurais voulu encore, en fait.J’aurais aimé savoir ce que faisait Wiktor tout seul dans cette forêt, quelles relations Maria entretenait avec sa mère et ses oncles, précisément, des moments de complicité, de tendresse. Autant d’éléments qui auraient encore enrichi l’image que je me fais de ces personnages tous intrigants. Mais vraiment, avoir ce genre de remarques à faire à l'issue de la lecture d'un premier roman, je pense qu'en réalité, ça revient à faire un compliment.

Merci, M. Angeletti, pour ce bon moment de lecture, pour cette histoire originale, riche, passionnante et surtout profondément humaine. Merci également aux éditions Amalthée.

Par "LITTERAPRISCILLA"

Dans son premier roman, Le Moulin des Larmes, Francis Angeletti nous proposait un récit mi-historique, mi-contemporain. Dans le second, d’une rive à l’autre, l’histoire inspirée de faits réels, est totalement ancrée dans notre époque.

D’une rive à l’autre est un roman contemporain qui laisse à réfléchir sur les conséquences des décisions que l’on prend dans sa vie et des aléas du destin.

Les femmes et les hommes depuis l’aube de l’humanité sont acteurs ou spectateurs de leur histoire, certains la font, d’autres la regardent. Qu’y a-t-il entre deux rives ? Un pont, une mer, des choix, des regrets, de l’amour, des espoirs, un destin ?

Nadine était une femme battue. Elle doit assumer son passé et préparer son avenir. Elle va se reconstruire après une relation toxique avec son mari. Mais qu’écouter ? Son cœur ou sa raison ? Les destinées sont joueuses et se chargent de lier et de délier les chemins de vie sans épargner les âmes.

D’une rive à l’autre est l’histoire d’une rencontre improbable avec un homme que tout oppose.

Ils vont s’aimer et tisser jour après jour une trame d’amour passionnel. Leur voyage se conjugue en rires et en larmes.
Leurs décisions contradictoires aussi louables soient-elles, vont les ballotter sans pitié, d’une rive à l’autre de leurs vies.

L’espoir les fera vivre au présent, leurs regrets en une longue agonie. L’amour est mal élevé, et arrive souvent en retard ou au mauvais moment.

Dans sa première partie, qui raconte l’enfance et le début de vie de femme de Nadine, j’ai eu l’impression de lire un documentaire, bien plus qu’un roman. Les faits sont narrés de manière claire, précise, mais finalement sans grande émotion à mon goût. La deuxième partie, celle de la rencontre de l’amour, évidemment plus romanesque et plus touchante, on sent la difficulté que connaît Nadine pour évoluer, grandir, faire confiance à l’autre, se faire confiance. Luigi est, en outre, un personnage génial qui apporte du soleil dans le récit, comme dans la vie de Nadine, un peu à l’instar du personnage de Guido de : La vie est belle. La troisième partie est plus lente, mais ça ne m’a pas gênée, cela va avec l’histoire, tout se passe comme si cet amour n’avait été qu’une parenthèse enchantée et que la vie reprenait ensuite son cours monotone.

La dernière partie, plus vive, bonheur, c’est peut-être ça aussi !

J’ai beaucoup aimé les personnages de Luigi et Léonie. Nadine force l’admiration et en dépit de ses décisions, l’auteur fait en sorte qu’on ne la juge jamais ; on la soutient toujours et on la comprend, un peu comme son amie Abigaël.


Le style est varié, fluide. C’est une jolie histoire d’amour qui donne de l’espoir, car elle prend vie sur les ruines d’une femme, en cela, c’est un récit touchant.

Par "LITTERAPRISCILLA" - 3 janvier 2020

Une magnifique histoire. C’est l’histoire de deux destins qui se croisent et que rien n’aurait dû rassembler. Francis Angeletti avec une plume pleine de tendresse et de légèreté parvient a créer deux personnages principaux auxquels on ne peut que
s’attacher. Nadine la femme française bourgeoise, si fragile et si souvent blessée et pourtant si forte. Et Luigi l’insouciant italien, le bon vivant même quand la vie n’emmène rien de bon. Une très belle histoire d’amour ou de nombreux rebondissements vous attendent (grâce à Dieu ce n’est pas un insipide roman à l’eau de rose de la collection Harlequin).

Par "BABELIO" 

C’est un manuscrit très bien écrit, qui captive le lecteur dès les premières lignes ! On a hâte de découvrir la vie de Nadine et surtout de savoir si elle retrouvera Luigi ! Très belle histoire d’amour qui intervient après l’enfer ! L’auteur réunit la violence l’amour, et la mort. Nadine est très attachante et son passé violent émeut le lecteur... Ses choix seront guidés par la raison et lui feront perdre un temps fou ! Luigi est l’italien type,
drôle aimant attentionné. La vie le séparera de Nadine, mais ils resteront très attachés l’un à l’autre durant toute leur vie.

Par "COMITÉ DE LECTURE LAURENCE" 

Belle histoire certes triste, mais que l’on s’imagine très bien. Bien écrit, une belle histoire bien ficelée, aisance dans l’écriture, des personnages bien décrits. Les personnages sont fort réels, et fort attachants.

Par "CENTLIVRE CAROLINE" 

Bon roman d’amour, avec de bons sentiments, des émotions, des rebondissements dans un cadre idyllique. Lecture fluide et agréable avec de jolies descriptions, des paysages
qui nous projettent dans l’atmosphère de l’histoire. Des personnages pleins d’humanité.
Certains marqués au fer rouge par les vicissitudes de la vie, qui rebondissent avec prudence, mais avec conviction. Nadine hésite à croire que la vie peut encore lui apporter du
bonheur. Luigi, l’italien avec sa jovialité, sa bonne humeur, sa joie de vire, son amour de la vie, qui privilégie l’amour filial à celui d’homme. Derrière un personnage léger, se révèle un homme de devoir.

Par "COMITÉ LETARDM" 

C’est une jolie histoire qu’on lit d’un seul trait. On suit les personnages du roman sur une très longue période. L’écriture est très fluide et je l’ai lue en moins d’une
journée. J’ai beaucoup aimé. L’histoire est très jolie et très bien racontée. J’ai beaucoup aimé les 2 personnages qui se dévoilent avec beaucoup de pudeur.

Par "ANONYME" 

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Francis ANGELETTI - AUTEUR & ARTISAN DU RÊVE

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